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| Vous pouvez bien tenter de me pourir la vie Mettre des bâtons merdeux dans mes roues Bâtir des grands murs aux pierres d'ennui Vous ne m'empêcherez pas d'aller au bout Y'a ma douce qui ondule ses jolies fesses Je m'agenouille devant comme à confesse
Noircissez le tableau, remuez bien la merde Armez tous vos fusils, tirez sur l'ambulance Trépignez, inventez moi de futures emmerdes Pleurez dru sur nos improbables accointances Y'a ma douce qui m'offre, partage ses seins je n'ai jamais goûté à un plus délicieux festin
Mettez vos petits nez dans mes grands bonheurs Jouez de ma culpabilité comme d'une arme fatale Aiguisez vos canines sur mes éventuels malheurs Rien n'arrivera à m'éloigner de mes rives idéales Y'a ma douce qui me tend la douceur de ses cuisses je plonge, avide, vers le paradis aux milles délices
Cassez mes délires, pietinez moi tout en jubilant Erigez des remparts, tendez tous vos futiles pieges Isolez moi, bottez mon cul et sortez moi du rang Je consomme tous vos petits riens en bain de siège Y'a ma douce qui m'apprend à vivre mes envies Je ferme les yeux, confiant, elle me donnera vie
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