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 A DEUX Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

A deux, c'est mieux

Pour la bête à deux dos et les galipettes

Pour que l'un sente ce que l'autre pète

Pour une partie d'échecs ou de dames

Pour que l'un admire quand l'autre rame

 

A deux, c'est mieux

Pour que l'un relève quand l'autre chute

Pour le plaisir d'une succulente turlutte

Pour que l'un console celui qui pleure

Pour que l'un cajole celui qui meurt

 

A deux, c'est mieux

Pour un quatre mains sur piano à queue

Pour des jeux sous les draps soyeux

Pour que l'un dise et l'autre s'exécute

Pour que l'un tire et l'autre garde les buts

 

A deux c'est mieux

Pour une interminable scène de ménage

Pour une réconciliation qui met en nage

Pour que je puisse t'offrir un coeur

Pour que tu m'offres du bonheur

 

A deux, c'est beaucoup mieux...

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-01-2007 à 12h35

 TROUS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

La vie n'est qu'une histoire de trous

Certains qu'il faut absolument éviter

D'autres dans lesquels on veut plonger

Mais l'inévitable nous attend au bout

 

Expulsé violemment du trou maternel

C'est là soit disant que j'ai commencé

Rougeaud hurlant gigotant et fripé

En route vers mon destin de mortel

Et pour me faire taire et m'apprendre

On a bouché d'un sein rond et gonflé

Le trou qui me permet de m'exprimer

Pour faire marcher celui qui sert à rendre

 

La vie n'est qu'une histoire de trous

Certains qu'il faut absolument éviter

D'autres dans lesquels on veut plonger

Mais l'inévitable nous attend au bout

 

Vient le temps où je dois faire mon trou

Expulsé violemment du petit nid douillet

Affronter dans la cour les autres moufflets

Sortir la tête et ne pas avancer à genoux

Puis l'age où les poils ornent mes trous

Où mon intêret se porte sur celui des filles

Cette grotte mystérieuse qui me titille

Et me transforme en aventurier un peu fou

 

La vie n'est qu'une histoire de trous

Certains qu'il faut absolument éviter

D'autres dans lesquels on veut plonger

Mais l'inévitable nous attend au bout

 

L'adolescence, se sentir au fond du trou

Les questions qui me font toucher le fond

L'ami, suicidé, et le trou dans son front

Puis elle, qui me sort de là d'un coup

Ensuite le monde du travail, du labeur

Où la vie m'apparait comme un tonneau

Percé de onze trous qu'à tout prix il faut

Colmater de mes dix doigts de travailleur

 

La vie n'est qu'une histoire de trous

Certains qu'il faut absolument éviter

D'autres dans lesquels on veut plonger

Mais l'inévitable nous attend au bout

 

Puis la vie qu'à mon tour j'ai perpétrée

Plongeant dans le trou fertile mon amour

Pour en faire surgir violemment un amour

Que je couve pour ne pas le voir tomber

Et la mort, comme tous, que je dois affronter

Me forçant à regarder s'enfoncer en terre

Le cercueil renfermant le corps d'un père

Laissant en moi un trou jamais refermé

 

La vie n'est qu'une histoire de trous

Certains qu'il faut absolument éviter

D'autres dans lesquels on veut plonger

Mais l'inévitable nous attend au bout

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-01-2007 à 11h14

 PHILOSOPHIE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Hier matin j'ai pris un coup sur la tête

Une maudite boîte en fer avait décidé

De tester la véracité de la loi de gravité

Et donc de terminer ses petites galipettes

Commencées du haut de l'ultime étagère

Sur mon crâne de fragile quadragénaire

 

Cul à même le sol, récupérant mes idées

Eparpillées parmi étoiles et chandelles

Accompagné par le chant des crécelles

J'ai soudain eu comme sombre pensée

Qu'en un rien la vie peut faire bascule

Et de l'avenir fausser tous les calculs

 

Offert aux mains que j'espérais expertes

D'un médecin s'éxerçant à l'art de couture

Mon crâne piqué de douloureuses sutures

M'a rappelé qu'on court à notre perte

Que la vie n'est qu'un sablier qui égraine

Qu'un petit rien peut te faire lâcher les rênes

 

Alors, surgissant de mon cerveau douloureux

La philopsophie usitée mais rarement appliquée

Vivre l'instant comme étant le tout dernier

De mon esprit a fait sauter tous les noeuds

Je suis sorti dans la rue prêt à croquer la vie

Mordre à pleines dents, sevrer mon nouvel appétit

 

Sur le chemin du retour, mes yeux ont accroché

La plus enivrante des silhouettes féminines

M'agippant à elle comme un buisson d'épines

Je lui ai susurré que de la vie il fallait profiter

Le coup de genou que j'ai pris dans les roustons

M'a prouvé que le penseur n'a pas toujours raison

  Lire les 5 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 08-12-2006 à 12h07

 RENCONTRE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Il y a trois heures, nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

La tête dans la paume, mon regard te caresse

Parcourant une à une tes courbes offertes

S'arrêtant un long instant sur tes jolies fesses

Cherchant à plonger entre tes cuisses ouvertes

Ta respiration calme soulève ta blanche poitrine

Animant tes seins que mes lèvres ont parcourus

L'envie me reprend de sillonner ces collines

Du bout de ma langue savourer ta peau nue

 

Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

Nos corps se sont unis sans aucune retenue

Balayant tabous et interdits pour fusionner

Porter le sexe au dessus de toutes les vertus

Faire l'offre totale de soi et s'abandonner

Assouvissant notre envie, désir de jouissance

Luttant dans le plus doux des corps à corps

Nous sommes allés bien au delà de l'intense

Pour exploser, simultanément, en accord

 

Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

Tes paupières papillonnent et s'ouvrent enfin

Tes yeux verts fouillent intensément les miens

Nous cherchons à deviner demain, suite ou fin

Voir si nous brisons la chaîne ou en faisons lien

Alors pour ne pas décapiter l'instant partagé

Tu ondules savamment l'instrument de mon désir

Ouvrant tes cuisses pour que je m'en fasse collier

Et prendre l'instant qui vient comme avenir

 

Il y a trois siecles nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-11-2006 à 15h56

 HEUREUX Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Régulièrement je me fais traiter de vieux con

De misanthrope, de paranoïaque, de pisse froid

D'écrivain de pactotille plein de contradictions

D'asocial, de sauvage, d'abruti à la graisse d'oie

Je constate avec bonheur devant ces qualificatifs

Que les mots que j'essaye avec peine de faire rimer

Sont vrais, justes, réfléchis bien que parfois intuitifs

Puisque à leur lecture vous devinez ma personnailité

Pas de honte à avoir d'être un vrai trou du cul effronté

Un paniqué par la mort qui me hante certaines nuits

Un chercheur de petite bête, de poux sur l'oreiller

Un frileux aux genoux flageolant à l'idée de la maladie

Pas de soucis de n'aimer chez mes contemporains

Que leurs silences, leurs yeux fermés, leurs paniques

D'avoir plus envie de me jeter sous les roues d'un train

De me faire cuire la peau des fesses à coup de trique

Que d'affronter la vie parmi cette meute allergisante

De devoir partager tout ce que je rêve de faire brûler

Peut être suis je un inadapté sur la mauvaise pente

Un débile profond ramant contre vents et marées

Mais le chemin que j'emprunte m'importe peu

Rien à foutre, il me semble bien que je suis heureux

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-11-2006 à 15h36


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  Blog créé le 29-03-2006 à 17h53 | Mis à jour le 13-02-2009 à 16h24 | Note : 6.26/10