Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

ARCHI
archi

Description...description...et puis quoi encore!!
Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
- Etats d'âme
- Déconnons un peu

5 DERNIERS ARTICLES
- BLANC
- Y'A MA DOUCE...
- C'EST BIEN FINI
- PARTIR
- DELICES
Sommaire

10 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- BLANC
- NOUS
- CARESSES
- FEVRIER
- A DEUX
- JE SUIS CONTRE
- PROVERBE OPTIMISTE
- NATURE MORTE
- LAISSEZ MOI
- HEUREUX

BLOGS FAVORIS
1.Sirene
Ajouter archi à vos favoris

LIENS FAVORIS
- denver limo concerts
- denver airport taxi service
- denver airport limousine
 FEVRIER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

J'aimerai pouvoir faire comme si de rien était

Comme si tout ça n'était qu'un mauvais rêve

M'offrir au milieu de ce tourbillon, une trêve

Mais mes démons me happent, tu me connais

 

Alors je couche des mots jusqu'à m'apaiser

Pour recommencer à les cracher dès le matin

Attendant que le mois de février soit terminé

Alors qu'on aurait pu arpenter le lac Boivin

 

Et puis il y a ce petit fantôme qui se promène

Ce visage sans vie que je n'embrasserai plus

La corde au cou, comme une détestable traîne

Me posant sur les rives d'un futur sans absolu

 

Mais le sang coulera à nouveau dans mes veines

Quand d'une main calmée j'oterai du calendrier

Le vent de ma folie soufflera si loin mes peines

La page obsolète de l'invivable mois de février

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-02-2008 à 09h26

 ACCALMIE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Nos regards se sont croisés et tu m'as sourit

Coup de ciseaux découpant mon dôme gris

Pour laisser passer un rayon de soleil salvateur

Réchauffant la pierre qui me tient lieu de coeur

 

Au bonheur d'un détour nous nous sommes mêlés

Deux silhouettes floues par la vie mises de coté

Deux âmes ternes, chahuttées, violemment meutries

Petits gnomes claudiquant sur le chemin de l'ennui

 

Nous nous sommes donnés à la terrasse d'un café

L'air était froid, la pluie grise, l'horizon bouché

Mais nos coeurs et nos corps ont connu l'accalmie

Déversant en flots nos histoires par la mort salies

 

On s'est raconté comme on parle à un inconnu

Livrés, vidés, soulagés, on s'est alors mis à nu

Nous promettant de ne plus jamais nous revoir

Pour croire à la magie, la beauté d'un hasard

 

J'ai regardé ton ombre légère au loin disparaître

Comprenant qu'enfin peut être je venais de renaître

Remerciant ce jour pluvieux qui me rendit heureux

Gravant le visage qui un instant me fit être deux

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-02-2008 à 11h30

 A TOUS LES... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

A tous les mous du bout, les suintants du gland,

Les pisse froid, les empêcheurs de bien bander,

Les ramollis du cannelloni, les bêtes et méchants,

Les frustrés, coincés, vaccinés par la sainte chasteté,

A tous ceux là, plus leurs commandos de vertueux,

Qui ne me lâchent plus depuis que j'ai commis

L'affront éhonté, l'abjection, l'immense souillure

D'avoir parler de branlette, de s'astiquer le radis

Je voudrai annoncer à toutes ces tristes figures

Genoux au sol, que je leur fais la grave promesse,

Le plus sentencieux, le plus solennel des serments

De leur glisser mon indifférence entre les fesses

En exécutant ce geste indélicat, s'ils voient mes dents

C'est simplement parce que je n'aurai pas pu retenir

Ce qui me chatouille les zygomatiques, un sourire

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-01-2008 à 16h13

 HORS LISTE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Ma vie est plus plate que l'encéphalo d'un raciste

Je traîne un vide plein de néant qui me pèse tant

Une grande envie de rien qui me place hors liste

Juste un besoin que défilent très vite mes instants

 

Alors pour réagir j'ai décidé d'aller voir dehors

Laisser mon visage creusé s'alimenter de lumière

Et vérifier si j'arrive à marcher, à avancer encore

Plonger dans le torrent de vie de mes congénères

Mais un orteil dans le ruisseau et c'est la nausée

Un pieu qui lacère, perce, vide mes trippes rances

Tous ces visages déformés, reflets d'une humanité

Ces bruits, ces odeurs et tant de morne transparence

 

Ma vie est plus plate que l'encéphalo d'un raciste

Je traîne un vide plein de néant qui me pèse tant

Une grande envie de rien qui me place hors liste

Juste un besoin que défilent très vite mes instants

 

Alors pour me motiver, j'allume la boîte cathodée

Me pose devant cette fenêtre ouverte sur le monde

Passant de la blonde platine au cul si bien modelé

Aux abrutis en short guerroyant pour une balle ronde

Aux confessions intimes d'un fils qui baise sa mère

Manque plus que le politique à la gueule maquillée

Bradant ses belles idées perverses, les plus délétères

Celles qui nous ont menés vers notre triste réalité

 

Ma vie est plus plate que l'encéphalo d'un raciste

Je traîne un vide plein de néant qui me pèse tant

Une grande envie de rien qui me place hors liste

Juste un besoin que défilent très vite mes instants

 

Alors pour me divertir, j'opte pour la p'tite branlette

Même si ça ne dure pas des heures, j'ai plus la santé

Pendant quelques minutes, j'oublierai ma vie blette

Mais faut me rappeler ce qu'est un cul pour tripoter

Je creuse, je farfouille, je triture mon pauvre cerveau

Mais me vient aux méninges une sirène, la plus belle

Qui me donne plus envie de pleurer que bander haut

Alors je ferme les yeux maintenant, m'approcher d'elle

 

Ma vie est plus plate que l'encéphalo d'un raciste

Je traîne un vide plein de néant qui me pèse tant

Une grande envie de rien qui me place hors liste

Juste un besoin que défilent très vite mes instants

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-01-2008 à 15h41

 AU FOND DU TROU Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Tu choisis de lâcher ma main quand je suis au fond du trou

Quand la vie, les malheurs et ma connerie me plient à genoux

Tu choisis de me laisser dans le noir, la solitude et l'oubli

Je me vide, je pleure, je maudis cette nouvelle leçon de vie

 

A ta main j'étais accroché, comme un naufragé à sa bouée

Unique planche de salut dans mon océan effrayant, démonté

Tu me laisses me débattre, haleter, barboter vaille que vaille

Moi qui suis moins bon nageur qu'une vieille paire de tenailles

 

Parce que je m'accrochais trop fort, me livrant tel que je suis

T'ouvrant ma bulle, ma grotte, ôtant ma carapace source d'ennui

Parce que je te dis plus qu'une amie, qu'une amante, je t'aime

Parce que plus qu'avec quiconque, devant toi j'étais moi même

 

Mais si de l'amour peut naître les plus grandes peines, douleurs

Si le coeur peut être l'arme la plus destructrice, cause de terreur

Il engendre aussi ce qui nous accompagne, expirant l'ultime soupir

Les pensées les plus douces, dessinant le plus beau des sourires

 

Bien sur, si tes pas résonnent devant la porte ouverte de mon antre

Je serai là pour t'accueillir bras ouverts, et tortillons dans le ventre

Mais mon coeur amputé d'une moitié me fera quelque peu différent

Et je sais que tu regretteras ce qui t'a fait peur, qui me faisait grand

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-01-2008 à 08h24


|<< <<<  1   2   3   4  | 5 |  6   7   8   9   10   11   12  >>> >>|


SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Allzic en direct

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Application Restaurant
Restaurateurs, demandez un devis pour votre application iPhone


Fete des Lumières
Fête des lumières : vente de luminaires, lampes, ampoules, etc.

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 29-03-2006 à 17h53 | Mis à jour le 13-02-2009 à 16h24 | Note : 6.26/10