| Tu as choisi la réalité des étoiles à celle des humains
Vivant jusqu'à l'extrémité ton sentiment assassin
Qui a fait de toi ce corps disloqué, ce piteux pantin
Alors qu'ils continuent à jouer aux ingénus, aux putains
Je t'ai su mort, alors, connecté, je suis allé voir
L'hommage indispensable qu'il devait te rendre
J'ai vu que leurs corps luisants, leurs mains noires
L'une s'offrant pour que l'autre puisse la prendre
Ils pissent tous en choeur sur ta fragile mémoire
Attendant sans doute qu'on disperse tes cendres
Pour, l'esprit libéré, le coeur soulagé, pouvoir
S'astiquer le manchon et vivants se prétendre
Tu as choisi la réalité des étoiles à celle des humains
Vivant jusqu'à l'extrémité ton sentiment assassin
Qui a fait de toi ce corps disloqué, ce piteux pantin
Alors qu'ils continuent à jouer aux ingénus, aux putains
Ils bousculent, ils rabaissent et ils maltraitent
Disant qu'ils jouent parce que c'est virtuel
Niant l'impact de leurs fausses promesses
Mais ce virtuel n'est que la loupe de leur réel
Tu es entré dans l'arène, oubliant tes faiblesses
Te pensant preux chevalier toi qui était pucelle
Un homme incapable de supporter ces bassesses
Tu laisses une mère qui meurt et des amis fidèles
Tu as choisi la réalité des étoiles à celle des humains
Vivant jusqu'à l'extrémité ton sentiment assassin
Qui a fait de toi ce corps disloqué, ce piteux pantin
Alors qu'ils continuent à jouer aux ingénus, aux putains
|