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Il y a trois heures, nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

La tête dans la paume, mon regard te caresse

Parcourant une à une tes courbes offertes

S'arrêtant un long instant sur tes jolies fesses

Cherchant à plonger entre tes cuisses ouvertes

Ta respiration calme soulève ta blanche poitrine

Animant tes seins que mes lèvres ont parcourus

L'envie me reprend de sillonner ces collines

Du bout de ma langue savourer ta peau nue

 

Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

Nos corps se sont unis sans aucune retenue

Balayant tabous et interdits pour fusionner

Porter le sexe au dessus de toutes les vertus

Faire l'offre totale de soi et s'abandonner

Assouvissant notre envie, désir de jouissance

Luttant dans le plus doux des corps à corps

Nous sommes allés bien au delà de l'intense

Pour exploser, simultanément, en accord

 

Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

 

Tes paupières papillonnent et s'ouvrent enfin

Tes yeux verts fouillent intensément les miens

Nous cherchons à deviner demain, suite ou fin

Voir si nous brisons la chaîne ou en faisons lien

Alors pour ne pas décapiter l'instant partagé

Tu ondules savamment l'instrument de mon désir

Ouvrant tes cuisses pour que je m'en fasse collier

Et prendre l'instant qui vient comme avenir

 

Il y a trois siecles nous ne nous connaissions pas

Innocents, sages comme des images, assis au bar

Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps

Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-11-2006 à 15h56

 HEUREUX Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Régulièrement je me fais traiter de vieux con

De misanthrope, de paranoïaque, de pisse froid

D'écrivain de pactotille plein de contradictions

D'asocial, de sauvage, d'abruti à la graisse d'oie

Je constate avec bonheur devant ces qualificatifs

Que les mots que j'essaye avec peine de faire rimer

Sont vrais, justes, réfléchis bien que parfois intuitifs

Puisque à leur lecture vous devinez ma personnailité

Pas de honte à avoir d'être un vrai trou du cul effronté

Un paniqué par la mort qui me hante certaines nuits

Un chercheur de petite bête, de poux sur l'oreiller

Un frileux aux genoux flageolant à l'idée de la maladie

Pas de soucis de n'aimer chez mes contemporains

Que leurs silences, leurs yeux fermés, leurs paniques

D'avoir plus envie de me jeter sous les roues d'un train

De me faire cuire la peau des fesses à coup de trique

Que d'affronter la vie parmi cette meute allergisante

De devoir partager tout ce que je rêve de faire brûler

Peut être suis je un inadapté sur la mauvaise pente

Un débile profond ramant contre vents et marées

Mais le chemin que j'emprunte m'importe peu

Rien à foutre, il me semble bien que je suis heureux

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-11-2006 à 15h36

 PARANOÏA Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

D'où vient ce sentiment étrange et dérangant

S'immisçant dans nos cerveaux d'impotents

Jusqu'à venir titiller nos neurones déglingués

Et nous laisser penser qu'il y a une autre réalité

 

Nous sommes assis devant la petite lucarne

Minuscule fenêtre distillant un horizon formaté

A nous, parts de marché, troupeau de carnes

Prenant pour argent comptant l'info récitée

Qui choisit, jette, trie et classe l'évènement

Qui raconte l'Histoire selon sa sensibilité

La blondasse péroxydée, le moumouté gluant

Le black bien intégré représentant une minorité

Ou celui qui paie ceux qui ne sont qu'employés

Le milliardaire qui soutient la forte opposition

L'état affaibli qui veut renforcer ses volontés

L'info est le meilleur outil pour usiner l'opinion

 

D'où vient ce sentiment étrange et dérangeant

S'immisçant dans nos cerveaux d'impotents

Jusqu'à venir titiller nos neurones déglingués

Et nous laisser penser qu'il y a une autre réalité

 

Chacun de nous a eu ou aura l'occasion de voir

Etalé sur le petit écran ou couché sur le papier

Un évènement important ou une simple histoire

Que nous aurons vécu pleinement ou à moitié

Et alors apparaitra devant nos yeux incrédules

Un récit dirigé, tronqué et plein d'abscences

Une réalité maquillée telle qu'on nous l'inocule

Par nonchalance, incompétence ou obéissance

Alors nous commencerons à penser autrement

Traquerons par nos propres moyens la vérité

Chercherons à savoir l'Iraq ou l'Afghanistan

Et cultiverons la paranoïa comme une qualité

 

D'où vient ce sentiment étrange et pénétrant

S'immisçant dans nos cerveaux d'impotents

Jusqu'à venir titiller nos neurones déglingués

Et nous laisser penser qu'il y a une autre réalité

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-10-2006 à 15h52

 LE PATRIARCHE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Assis en bout de table sous la tonnelle

Il trône devant sa famille sa ribambelle

La cajolant d'un regard chasseur d'intrus

Portant haut l'armure du gardien de tribu

La force que cette descendance lui apporte

Fait vaciller le cancer qui lui ferme la porte

D'un avenir qui de lointain n'a que demain

La vie s'échappe lentement de ses mains

Le goût sucré de cette tendre journée d'été

Se mélange à l'amer de sa peur embusquée

Comment faire pour accepter le mot fin

Imaginer que bientôt il ne sera plus rien

Sa raison n'arrive à concrétiser l'impossible

Ses forces à lui faire toucher l'inaccessible

Il sent la panique prête à bondir, à le saisir

Et l'emporter loin de cette tablée de plaisir

Alors saisissant au vol le regard bleu azur

Du dernier né, bavette maculée de vomissures

Il transmet le temoin, sa course étant terminée

A ce début de vie qui ne fera que le continuer

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-10-2006 à 16h32

 UN MONDE MEILLEUR Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Il faut arreter de fumer, de trop manger

S'inscrire sur les listes pour aller voter

Aider son prochain et aimer son voisin

Et du trottoir pousser la crotte du chien

 

Marre de tous ces messages bien pensant

De cet endoctrinement pour faire de nous

Des petits trucs formatés à l'esprit indigent

Au cerveau modelé, ramollo, mou, si mou

Tous bien en rang, couilles contre culs

Enfilés à la mode je ne vois qu'une tête

Menés à la braguette vers le même but

Devenus plus cons que la pire des bêtes

 

Il faut arreter de fumer, de trop manger

S'inscrire sur les listes pour aller voter

Aider son prochain et aimer son voisin

Et du trottoir pousser la crotte du chien

 

Les Français pensent que, ils veulent que

Nous ne sommes plus une addition d'êtres

Mais un tas grouillant, une tête, une queue

Une masse avançant à coup de peut être

Aveugles au royaume des grands borgnes

Nous pensons vivre car on nous dit vivants

Cherchant à récupérer le clochard ivrogne

Alors qu'il ne veut pas réintégrer le rang

 

Il faut arreter de fumer, de trop manger

S'inscrire sur les listes pour aller voter

Aider son prochain et aimer son voisin

Et du trottoir pousser la crotte du chien

 

Je n'ai pas la solution pour un monde meilleur

Je n'ai pas la prétention d'avoir compris la vie

Je sens simplement que notre avenir est ailleurs

Que si on veut du lait, il suffit de téter le pis

Les barrières dressées sur le bord du chemin

Sont faites pour être franchies, sautées, renversées

Et si de l'autre coté on s'fout la gueule dans le ravin

On plongera sourire aux lèvres, happés par la liberté

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-10-2006 à 16h00


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  Blog créé le 29-03-2006 à 17h53 | Mis à jour le 13-02-2009 à 16h24 | Note : 6.26/10