| Il y a trois heures, nous ne nous connaissions pas
Innocents, sages comme des images, assis au bar
Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps
Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards
La tête dans la paume, mon regard te caresse
Parcourant une à une tes courbes offertes
S'arrêtant un long instant sur tes jolies fesses
Cherchant à plonger entre tes cuisses ouvertes
Ta respiration calme soulève ta blanche poitrine
Animant tes seins que mes lèvres ont parcourus
L'envie me reprend de sillonner ces collines
Du bout de ma langue savourer ta peau nue
Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas
Innocents, sages comme des images, assis au bar
Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps
Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards
Nos corps se sont unis sans aucune retenue
Balayant tabous et interdits pour fusionner
Porter le sexe au dessus de toutes les vertus
Faire l'offre totale de soi et s'abandonner
Assouvissant notre envie, désir de jouissance
Luttant dans le plus doux des corps à corps
Nous sommes allés bien au delà de l'intense
Pour exploser, simultanément, en accord
Il y a trois heures nous ne nous connaissions pas
Innocents, sages comme des images, assis au bar
Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps
Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards
Tes paupières papillonnent et s'ouvrent enfin
Tes yeux verts fouillent intensément les miens
Nous cherchons à deviner demain, suite ou fin
Voir si nous brisons la chaîne ou en faisons lien
Alors pour ne pas décapiter l'instant partagé
Tu ondules savamment l'instrument de mon désir
Ouvrant tes cuisses pour que je m'en fasse collier
Et prendre l'instant qui vient comme avenir
Il y a trois siecles nous ne nous connaissions pas
Innocents, sages comme des images, assis au bar
Et maintenant tu gis nue, prisonnière de mes draps
Tu es assurément le plus beau de tous mes hasards
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