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 GRANDE DECISION Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

J'ai pris ce matin une grande décision

Soudaine, affichée comme une évidence

Elle m'a frappé, uppercut au menton

Ebranlant habitudes et convenances

S'abattant comme vérole sur le bas clergé

S'agrippant comme morpion mort de faim

Elle a vampirisé mes neurones surchargés

Les a mâchouillés pour les nettoyer enfin

Comme si d'un poids elle me délestait

J'ai senti mes pieds s'élever, quitter le sol

Derviche tourneur heureux à l'air benêt

Je me suis senti oiselet lors du premier envol

Apeuré à l'idée de se ramasser la gueule

Mais soulagé d'assumer sa seule destinée

Fier de ne plus être ce petit pleutre et veule

Ayant enfin compris comment avancer

Le rideau s'est levé ou il est carrément tombé

Peu importe, ce qui compte, il n'est plus

Fini les tâtonnements pour pouvoir progresser

Disparu l'obscurité obturant la seule issue

De ma vie, j'ai enfin déniché la clé, j'ai décidé

Dorénavant plus personne ne me fera chier

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 29-09-2006 à 16h31

 PRIVE DE SES AILES Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Il n'avait pas demandé à naître

Ni à finir au fond d'une poubelle

A peine le temps pour lui d'être

Que le voila privé de ses ailes

 

Encore un nourrisson pourrissant dans un sac

Jeté comme une merde dans un bac à ordures

Une preuve de plus, comme s'il en fallait encore

Que la vie vaut bien moins qu'un lingot d'or

Car personne n'a encore trouvé parmi des pelures

Le métal si précieux balancé comme ça en vrac

 

Il n'avait pas demandé à naître

Ni à finir au fond d'une poubelle

A peine le temps pour lui d'être

Que le voila privé de ses ailes

 

On a beau me dire qu'il doit y avoir une raison

Que malgré l'horreur il faut chercher à comprendre

Je pisse sur vos explications, phrases toutes faites

Et m'agenouille devant ce petit corps à l'âme défaite

Lui prend la main qu'on a pas voulu lui tendre

En espérant que mort il apercevra l'horizon

 

Il n'avait pas demandé à naître

Ni à finir au fond d'une poubelle

A peine le temps pour lui d'être

Que le voila privé de ses ailes

 

Ce futur prix Nobel, vrai fieffé crétin, voire assassin

Gisant sans vie au milieu d'un beau tas de détritus

Devrait nous ouvrir les yeux et pour la première fois

Nous faire commencer l'autre, plutôt que se prolonger soi

Arrêter de penser à notre longévité, notre petit anus

Rien ne sert de pourir, il faut mourir à point

 

Il n'avait pas demandé à naître

Ni à finir au fond d'une poubelle

A peine le temps pour lui d'être

Que le voila privé de ses ailes

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-08-2006 à 10h24

 VIVRE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

De nos jours, le seul moyen qu'on a trouvé

Pour prolonger la durée de vie de nos anciens

C'est d'appauvrir notre terre, de la ravager

Quitte à condamner nos probables gamins

Notre vie a-t-elle donc à ce point tant de valeur

Qu'il faille à tout prix repousser les limites

Chasser la mort à coups de pieds, de stimulateurs

Et finir grabataires, l'âme et la cervelle confites

La vie ne s'apprécie que si on en a la faculté

J'crois pas que mémé ou pépé qui se chient dessus

Voient un quelconque intérêt à être ainsi prolongés

Où est le respect quand on leur torche le cul?

Arretons de courir après la sacro sainte longévité

Nous trouverons peut être ainsi la simple qualité

Que ceux qui veulent mourir quand ils l'ont décidé

Puissent choisir et enfin avoir le libre arbitre

Ne mutons pas nos vieux en lamentables pitres

Ne nous convainquons pas que vivre c'est durer

Si par malheur mes descendants me prolongent

Fasse le ciel que j'ai assez de force et de lucidité

Pour les faire chier, que ma présence les ronge

Et que par humanité ils décident de débrancher

Que tous les vieux cons qui brandissent leur age

Comme une fierté, comme s'ils étaient privilégiés

Admettent que vivre n'est pas concours de durée

Mais bouffer la vie à pleines dents, avec la rage

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-07-2006 à 10h08

 PAGE BLANCHE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Je me suis posé ce matin devant ma feuille blanche

Voulant coucher les mots amour, espoir et tolérance

Marre d'avoir le coeur comme un vieux croûton rance

A l'arbre de l'humanité je veux m'accrocher aux branches

 

Un bon café noir, une cigarette et Supertamp

Je creuse mes méninges à la recherche de beauté

Je caresse mes sentiments comme Aladin la lampe

Voulant faire surgir mon amour pour l'humanité

Je ferme les yeux, cerveau bercé par la musique

Attendant en vain l'instant inconnu et magique

Où mes doigts taperont espoir plustôt que désespoir

Où mon coeur s'ouvrira au rose plutôt qu'au noir

 

Je me suis posé ce matin devant ma feuille blanche

Voulant coucher les mots amour, espoir et tolérance

Marre d'avoir le coeur comme un vieux croûton rance

A l'arbre de l'humanité je veux m'accrocher aux branches

 

Café froid, mégot qui se consume, la musique se tait

Page blanche, toujours pas un mot auxquels je pensais

Je reste calme, y'a pas de raison, faut que l'amour arrive

Qu'auprès de moi il se pose, et m'emporte sur les rives

Où la grandeur de l'âme, de l'homme aux yeux apparaît

J'ouvre la fenêtre pour qu'un courant d'air m'envole

Qu'enfin je m'élève et qu'à quelques mètres du sol

Je trouve chez mes contemporains un quelconque intérêt

 

Je me suis posé ce matin devant ma feuille blanche

Voulant coucher les mots amour, espoir et tolérance

Marre d'avoir le coeur comme un vieux croûton rance

A l'arbre de l'humanité je veux m'accrocher aux branches

 

Je suis toujours cul sur la chaise et la fenêtre est ouverte

Pas d'envol, pas de décollage vers une belle autre réalité

Je fais partie définitivement du clan des vieux cons fieffés

Je mettrai toujours le pied sur la bouse dans la prairie verte

Préférant échanger avec une jeune branche de noisetier

Aimant partager le vent avec une futile et légère alouette

Plutôt que de m'assoir parmi les hommes fiers et altiers

Et vivre un semblant de vie qui ne vaudra pas tripette

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-07-2006 à 11h39

 L'INCONNUE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Aujourd'hui, j'ai commis un acte héroïque

J'ai traversé la foule, calme et stoïque

J'ai même pris le temps d'apprécier

La silhouette ondulante d'une jolie pépé

 

Son corps gainé dans une courte tenue

M'a provoqué un agréable torticolis

Son popotin, comme si elle était nue,

Balançant gentiment mon regard à l'infini.

Ses deux fesses fermement dessinées

Comme deux mains généreusement tendues

M'ont invité à joyeusement partager

Ce que la vie a de plus joliment ingénu.

 

Aujourd'hui j'ai commis un acte héroïque

J'ai traversé la foule, calme et stoïque

J'ai même pris le temps d'apprécier

La silhouette ondulante d'une jolie pépé

 

Les yeux fixés sur ce magnifique pendule

Marin guidé par les astres indispensables

J'ai affronté les flots, souriant, incrédule

De me savoir livré à l'inconnu, impensable.

Alors j'ai suivi ce magnifique aimant

Marionnette insouciante, l'âme libérée

J'ai fendu la foule, l'esprit négligent

Emporté par ces formes savamment agitées.

 

Aujourd'hui j'ai commis un acte héroïque

J'ai traversé la foule, calme et stoïque

J'ai même pris le temps d'apprécier

La silhouette ondulante d'une jolie pépé

 

Empruntant le sillon par ce corps laissé

Comme suivant un brise glace sur la banquise

Aucun obstacle devant moi ne s'est dressé.

Quand soudain elle s'est retournée, l'exquise.

Un visage d'ange au sourire bienveillant

S'est planté dans mon coeur à l'endroit où

Ses deux seins, sous le tissus, pointant

Avaient percé les plus agréables des trous.

 

Aujourd'hui j'ai commis un acte héroïque

J'ai traversé la foule, calme et stoïque

J'ai même pris le temps d'apprécier

La silhouette ondulante d'une jolie pépé

 

Son regard aux brillances de douce romance

M'a tendrement laissé, amarré à ma réalité

J'ai regardé ce rêve aux subtiles fragrances

S'évanouir, absorbé par sa propre destinée.

Son dernier sourire me laissant entendre

Que dorénavant, aucun danger ne surgira

Quand j'affronterai l'immensité, seul et tendre

Il me suffira de fermer les yeux, elle apparaîtra

 

Aujourd'hui, j'ai commis un acte héroïque

J'ai traversé la foule, calme et stoïque

J'ai même pris le temps d'apprécier

La silhouette ondulante d'une petite fée.

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 15-07-2006 à 13h11


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  Blog créé le 29-03-2006 à 17h53 | Mis à jour le 13-02-2009 à 16h24 | Note : 6.26/10