Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

ARCHI
archi

Description...description...et puis quoi encore!!
Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
- Etats d'âme
- Déconnons un peu

5 DERNIERS ARTICLES
- BLANC
- Y'A MA DOUCE...
- C'EST BIEN FINI
- PARTIR
- DELICES
Sommaire

10 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- BLANC
- NOUS
- CARESSES
- FEVRIER
- A DEUX
- JE SUIS CONTRE
- PROVERBE OPTIMISTE
- NATURE MORTE
- LAISSEZ MOI
- HEUREUX

BLOGS FAVORIS
1.Sirene
Ajouter archi à vos favoris

LIENS FAVORIS
- denver limo concerts
- denver airport taxi service
- denver airport limousine
 LA CLOCHE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Plus rien ne m'intéresse, je traîne ma vie

La porte sur mon dos dans un sac éculé

A la recherche d'une église, d'un parvis

Pour un coin de fraicheur, geste de survie.

La main tendue pour quelques piécettes

Les yeux baissés pour ne pas vous voir

J'ai besoin du sirop de vie, ma piquette

Pour enfiler les jours, long tunnel noir.

S'il me restait un soupçon de courage

Je me serais depuis longtemps arrêté

Mis un terme à cet inéluctable naufrage

Plongeant dans une nouvelle immensité.

Mais il ne me reste plus rien d'humain

Même mon enveloppe n'est qu'épave

La dignité s'est éloignée de mes mains

Devant vous, je pisse, je chie, je bave.

L'odeur que je dégage est le message,

Bras d'honneur ostensible, illusoire

Que je jette, le coeur plein de rage

Sur vous qui passez sans me savoir.

La nuit, allongé à même le dur bitume

Il m'arrive de regarder ces étoiles

Alors, soulagé, léger comme une plume

Je m'élève, débarrassé de mon voile.

Mais je n'en ai plus pour bien longtemps

La vie semble enfin vouloir s'échapper

Je la vois de plus en plus souvent

Couler de mon anus ensanglanté.

Rongé de l'intérieur, bouffé par les vers

Il restera bientôt de moi, un tas puant

Ultime trace que tout humain sur la terre

Laisse quand enfin il se donne au néant.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 15-07-2006 à 11h15

 L'HUMAIN Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Non, je veux pas sortir chercher mon pain

Même si ça gargouille, que je meure de faim

Dehors, marcher et dans la foule me mélanger

Plus fort que moi je préfère rester terrer

 

Le monde est si calme, paisible, tranquille

Quand pas un humain autour de moi s'exhibe

L'homo sapiens me fait tourner la bile

Je le croise et mes fonctions vitales s'inhibent

J'ai pas confiance et le dégoût me prend

Quand une silhouette humaine se dessine

Qu'il soit vieillard, adulte ou même enfant

L'homme excite, attise ma haine assassine

 

Non, je ne veux pas sortir chercher mon pain

Même si ça gargouille, que je meure de faim

Dehors, marcher et dans la foule me mélanger

Plus fort que moi, je préfère rester terrer

 

Alors entre mes quatre murs je me protège

Le plus longtemps possible je vis l'autarcie

Mais par je ne sais quels sortilèges, sacrilèges

Inexorablement l'humanité viole mon abri

L'odeur nauséabonde de ses actes calculés

Les cris de souffrance des hommes martyrisés

N'ayant pas la puissance d'être les tortionnaires

Passent sous ma porte et me privent d'air

 

Non, je veux pas sortir chercher mon pain

Même si ça gargouille, que je meure de faim

Dehors, marcher et dans la foule me mélanger

Plus fort que moi je préfère rester terrer

 

J'ai longtemps jouer le jeu, fait semblant

Accepter les règles et bien tenu mon rang

Fermant les yeux souvent ou me révoltant

Tout simplement vivant parmi les vivants

Mais les atrocités et les erreurs commises

Ont fini par souffler la petite étincelle

Qui éclairait la vie, cet immense tunnel

L'humain m'a vaincu, il a raflé ma mise

 

Non, je veux pas sortir chercher mon pain

Même si ça gargouille, que je meure de faim

Dehors, marcher et dans la foule me mélanger

Plus fort que moi, je préfère rester terrer

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-07-2006 à 12h25

 COURSE CONTRE LA MONTRE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le cul posé sur mon petit bout de rocher

Le coeur en l'air, les pieds dans l'eau

J'ai décidé soudain de ne plus adhérer

A ce qui reste le seul, l'unique credo

D'une humanité définitivement contaminée

Courir après le temps, dépasser le tempo

 

Pour éviter de végéter, on nous offre le TGV

Qui nous emmène bien plus vite que le vent

Du morne point A jusqu'au triste point B

Nous faisant reléguer à l'inexistant les vivants

Qui se trouvent sur le chemin bien tracé

De notre course gagnée contre le temps

 

Ou alors on nous emporte en gros avions

Vers des pays lointains, à portée de mains

Traversant, perçant le ciel à la vitesse du son

Laissant dans le bleu azur pour les terriens

Un prétentieux, blanc et factice sillon

Trace de notre passage de prétendu humain

 

Et pour celui à qui l'argent fait défaut

On procure quand même le grand frisson

De pouvoir traverser la vie à coups de faux

Il suffit de cliquer pour avoir la connexion

Aller, sans avoir le temps d'ouvrir le chrono

A l'autre bout de la terre, plus vite qu'un pion

 

Mais la liberté est l'ennemie de la vitesse

Prendre le temps d'avancer c'est exister

On t'offre la célérité pour te tenir en laisse

T'entraîner vite pour que tu puisses négliger

De t'arreter, de discuter, de voir les faiblesses

Et de réagir pour pouvoir enfin tout changer

 

Si désormais on prenait le temps de faire

Le temps de voyager, de vivre, d'exister

De travailler, de bailler ou de ne rien faire

Alors on pourrait enfin dialoguer, échanger

La vie ne ressemblerait plus à cet enfer

Que les marionnetistes veulent imposer

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-07-2006 à 12h42

 TARZAN Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Elle me veut tarzan, mais moi ça me gène

Héros aux muscles saillants, au pagne flottant

Coupant les liens, brisant toutes les chaînes

Moi qui suis fragile, peureux et fainéant

 

Alors je suis parti en quête d'un destrier

Fier et harnaché d'un panache blanc

Mais devant la bête, adossé à son flanc

J'suis pas arrivé à mettre pied à l'étrier.

J'ai donc décidé d'imiter l'homme singe

Une fois dévêtu, le corps à peine couvert

Dans la glace, ma silhouette de pince à linge

M'a renvoyé le reflet d'un pauvre hère.

 

Elle me veut Tarzan, mais moi ça me gène

Héros aux muscles saillants, au pagne flottant

Coupant les liens, brisant toutes les chaînes

Moi qui suis fragile, peureux et fainéant

 

Au diable artifices et autres déguisements

Le vrai héros est l'homme comme toi ou... moi

Je suis sorti dans la rue sauver veuves et enfants

Ne sachant où les trouver, perdu et empli d'effroi.

Soudain nombreux cris et hurlements me réclament

Des étudiants chevelus vivent un véritable drame

Poursuivis par la flicaille sombre et matraquante

J'ai reçu gnons, bourres pif et baffes cinglantes

 

Elle me veut Tarzan mais elle c'est pas Jane

Alors je reste sur le canapé en jogging blanc

Zapette en main faisant défiler les chaînes

Moi je suis fragile, peureux et fainéant

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 17-06-2006 à 09h48

 LE SABLIER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

J'ai décidé de ne plus retourner le sablier

Assis, pieds dans l'océan, au bord du caillou

Je suis désormais l'esclave de la sérénité

Jusqu'à ce qu'on me couche au fond du trou

 

Fini le découpage seconde, minute et heure

Le temps n'est plus l'ennemi à combattre

Qu'il passe, qu'il coule puisque c'est écrit

Jamais plus je ne regarderai un compteur

Rythmant l'éxistence, t'obligeant à te débattre

Comblant tes instants pour faire une vie

 

De longs moments à flâner, traîner nez au vent

A écouter dans mes oreilles battre mon sang

Ou sur ma tête pousser mes longs cheveux

Rien de tel que de rouiller pour etre heureux

Sentir que les heures m'ignorent, me dépassent

Elles ont enfin capitulé, abdiqué, de guerre lasse

 

Bien sur mes articulations tirent et craquent

Ma tignasse folle se couvre de reflets argentés

Mon visage affiche nombreuses rides indélébiles

Mais je descends le fleuve sur ma frêle barque

Sourire aux lèvres, acceptant d'être brinquebalé

Que le temps oeuvre, je l'ignore, joyeux débile

 

J'ai décidé de ne plus retourner le sablier

Assis, pieds dans l'océan, au bord du caillou

Je suis désormais l'esclave de la sérénité

Jusqu'à ce qu'on me couche au fond du trou

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-06-2006 à 10h28


|<< <<<  7   8   9   10   11  | 12 |  13   14   15   16  >>> >>|


SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Allzic en direct

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Application Restaurant
Restaurateurs, demandez un devis pour votre application iPhone


Fete des Lumières
Fête des lumières : vente de luminaires, lampes, ampoules, etc.

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 29-03-2006 à 17h53 | Mis à jour le 13-02-2009 à 16h24 | Note : 6.26/10